Le patron du service d’ophtalmologie d’un grand hôpital prend sa retraite. Lire la suite en page suivante Lors de son pot d’adieu, ses collègues, collaborateurs et amis lui offrent un grand tableau d’art moderne représentant un œil Lire la suite en page suivante immense. Ému jusqu’aux larmes, le vieux chef prend la parole : — Mes amis... je... je vois que vous avez su Lire la suite en page suivante viser juste, dit-il en regardant le tableau d’un œil attentif. Ce regard fixe, ce blanc qui semble éternel, cette pupille dilatée... On dirait ma belle-mère quand elle Lire la suite en page suivante découvre mon bulletin de paie ! Les collègues rient. L’un d’eux, farceur, ajoute : — On voulait aussi t’offrir une sculpture de Lire la suite en page suivante cornée, mais l’artiste a confondu avec la corniche de l’hôpital et a failli tomber du 4e étage… Un autre dit : Lire la suite en page suivante — Et moi j’ai proposé un modèle en 3D du nerf optique, mais il fallait le brancher à ton compte retraite, et là, ça devenait flou ! Lire la suite en page suivante Tout le monde rigole à gorge déployée. Puis, un interne timide se lève : — Professeur, qu’allez-vous faire maintenant, sans tous ces yeux autour de vous ? Lire la suite en page suivante Le chef sourit, pose sa main sur l’épaule du jeune et répond : — Je vais enfin fermer les yeux… mais Lire la suite en page suivante seulement sur les erreurs de mon épouse en cuisine ! Applaudissements, champagne, et un dernier clin d’œil du patron : — Vous savez ce qu’on dit… l’ophtalmologue à la retraite ne perd jamais la vue… mais il gagne en visions d’avenir !